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Alain Bonnefoit le peintre des Vénus

Un peintre contemporain qui fait mon admiration de part sa façon d’aimer les femmes .

Alain BONNEFOIT est né  à Montmartre en 1937

Un géant de l’École de Paris, un des artistes de renommée
mondiale que l’on respecte le plus et qui a reçu le plus grand nombre de
récompenses et d’hommages. Appelé "le peintre des Vénus" par Hervé
Bazin, il célèbre la femme, nue, belle et passionnée avec un tel talent qu’il
est devenu la référence. Alain Bonnefoit, cet artiste aux talents multiples
(peintre, dessinateur, illustrateur de livres de bibliophilie, graveur,
lithographe, sculpteur…), nous émerveille par son art et nous offre poésie,
rêve, sensualité et érotisme sans jamais sombrer dans la vulgarité.

Son oeuvre
est une ode à la femme.


Dans ce stage, consacré au nu féminin avec le concours de plusieurs modèles
rompues à l’art de la pose,"  j’enseignerai essentiellement le sumie,"  technique
japonaise à l’encre de Chine. Cependant les stagiaires sont libres de recourir
à d’autres techniques comme le dessin , l’aquarelle, l’acrylique et les
techniques mixtes. Je montrerai comment, au moyen d’une observation rigoureuse
du modèle, acquérir le geste ample et sûr qui permet de tracer sur le papier
des lignes gracieuses et suggestives.

Alain Bonnefoit est élève de l’Ecole des Arts Appliqués et des Beaux-Arts de
Paris, puis s’inscrit à l’Ecole des Beaux-Arts de Bruxelles. De retour à Paris,
il est l’élève et l’ami du sculpteur Volti tandis qu’il aborde le nu féminin
qui deviendra sa forme d’expression favorite. 

 

ALAIN BONNEFOIT

"

"L’achèvement
d’une toile ne me paraît jamais évident. Après ces jours passés à la travailler,
elle prend vie. Le corps renvoie la lumière.

D’une manière instinctive, je sens
qu’il faut arrêter là, même si la tentation de me pousser  encore et encore me
poursuit souvent.


                                                                                 
Alain
BONNEFOIT

    
                                                                                                                                            

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Histoire de l’Oeuvre et Biographie des Peintres

La création d’Adam……..et Michel-Ange créa l’homme
Michel-Ange ( 1475-1564 )




une fresque de 2.80 m x 5.70 m
1510-1511 Chapelle Sixtine à Rome


La Création d’Adam est l’une des dernières scènes que Michel-Ange a peintes au plafond de la chapelle Sixtine . Oeuvre grandiose et des plus abouties de ce peintre de génie .
Lorsque le Pape Jules II demande à Michel-Ange en 1508 , d’achever le plafond de la chapelle Sixtine à Rome , celui-ci se récuse en prétextant qu’il est sculpteur , et non peintre . Le Pape insiste , et finalement Michel-Ange accepte.
Il s’enferme dans une chapelle , défend à quiconque de l’approcher jusqu’à ce qu’il ait conçu un projet qui va , selon ses dires " étonner le monde " .
La réalisation de cet ensemble monumental nécessite quatre années de travail solitaire. Chaque peinture doit faire l’objet de plusieurs esquisses préparatoires . Il faut ensuite transférer le dessein sur la voûte et peindre étendu sur le dos .
Adam est nu et présenté comme un jeune athlète . Il se soulève légèrement et tend un bras vers son Créateur . Dieu le Père a l’aspect d’un homme âgé à la barbe blanche . il semble faire irruption dans l’espace , enveloppé dans un grand manteau et soutenu par un tourbillon d’Anges . Son regard intense porté sur Adam , Dieu pointe l’index vers la main presque inerte de l’homme pour lui communiquer l’étincelle de la vie . Michel-Ange a représenté le moment où Dieu donne une âme au premier être humain . La scène se déroule dans un lieu hors du temps presque abstrait . l’Attention se porte naturellement sur les doigts qui s’effleurent , que Michel-Ange a mis en pleine lumière .

                                                           Nardini Editore - Liriade 1996

Michel-Ange
Né le 6 mars 1475 à Caprese au nord d’Arezzo en Toscane
de Francesca di Neri del Miniato di Siena, sa mère et Lodovico

di Leonardo Buonarroti Simoni, son père, qui est magistrat et podestat
de Caprese et Chiusi. La famille revient dans sa maison de Settignano
près de Florence, après que le père ait fini sa charge de podestat. En
1481, il perd sa mère et grandit ensuite chez une nourrice, femme et fille de
tailleurs de pierre. Il ne retournera chez son père, qu’à l’âge de dix ans.

Allant contre les vœux de son père et de ses oncles,
réfractaires à l’art, Michel-Ange, après avoir étudié auprès du grammairien Francesco
da Urbino
, choisit malgré tout , d’être l’apprenti de Domenico
Ghirlandaio pour trois ans à partir de 1488

Impressionné par son travail, Domenico le recommande au maître
de Florence, Laurent de Médicis. De 1490 à 1492, Michel-Ange est élève à
l’école de Laurent et est influencé par un milieu libre qui fait évoluer ses
idées sur l’art et ses sentiments sur la sexualité. Il admire les collections
de statues grecques antiques collectionnées par les Médicis, et il se promet de
devenir un sculpteur. Il commence par copier un masque de faune et devant le
résultat Laurent le récompense de cinq ducats par mois. Sur les conseils de Politien
, Michel-Ange sculpte un bas-relief de la Bataille des centaures et
la Vierge à l’escalier, qui reflètent sa grande admiration pour Donatello.

Michel-Ange
décide de quitter Florence et s’installe durant trois ans à  Bologne .

Peu après, Rafaelle Riario Cardinal   lui demande

de venir à Rome en
1496. Sous sa commandite et influencé par l’antiquité romaine 

il réalise deux statues : Bacchus et
la Pietà.

Quatre ans plus tard, Michel-Ange retourne à Florence
pour y créer son œuvre la plus célèbre, le David de  marbre

Il peint également la Sainte Famille à la tribune

Michel-Ange est de nouveau demandé à Rome en 1503 par
le nouveau pape,

Jules II qui le charge de réaliser son tombeau.

Cependant, sous la direction de Jules II, Michel-Ange doit sans
cesse interrompre son travail afin d’effectuer de nombreuses autres tâches. La
plus célèbre d’entre elles est la peinture monumentale du plafond de la chapelle
Sixtine 
qui lui prend quatre ans (1508-1512). À cause de ces
interruptions, Michel-Ange travailla durant quarante ans sans achever la tombe.

En 1513, le pape Jules II meurt, et son successeur Léon X ,
un Médicis, demande à Michel-Ange de terminer la façade extérieure de l’église
San Lorenzo
de Florence et de l’orner de sculptures. Il accepte à
contre-cœur en fait les plans mais est incapable d’accéder à cette
demande :

la façade d’église est resté nue jusqu’à ce jour.

De retour à Florence, de 1519 à 1531, Michel-Ange réalise pour
les Médicis la Sagrestia Nuova (sacristie neuve), une
des Cappelle Medicee , où il sculpte notamment les tombeaux des
Ducs Laurent et de Julien
avant de laisser terminer l’ensemble par ses
élèves  . Durant le même séjour, la famille florentine lui commande la
bibliothèque Laurentienne
, destinée à accueillir les livres de Laurent
le Magnifique 
: débutée en 1524, elle reste inachevée lors du départ
de l’artiste et ne fut achevée qu’entre 1551 et 1571 par Ammanati .

En 1532, Michel-Ange revient à Rome
après un séjour de plusieurs années à Florence au cours duquel il avait pris
parti contre le Pape dans le conflit avec l’empereur Charles Quint — et Clément
VII, lui ayant pardonné, lui demande de peindre les deux murs latéraux de la
chapelle Sixtine. Il devait y représenter la Chute des anges rebelles et
le Jugement dernier. Presque aussitôt, il se met à l’étude pour réaliser
ce projet démesuré. Clément VII étant mort (en 1534), il songe à renoncer à ce
travail pour reprendre le tombeau de Jules II , quand le pape Paul III s’y
oppose et le nomme en 1535 architecte, peintre et sculpteur du Vatican. La
fresque du Jugement dernier sur le mur d’autel fut seule exécutée et ne
fut achevée qu’en 1541.

À partir de 1546, il est nommé
architecte de la basilique Saint-Pierre. En 1561, le Pape Pie IV lui confie la
construction de la basilique Sainte-Marie des Anges et des Martyrs dans les
thermes de Dioclétien, œuvre qu’il ne pourra mener à son terme.

Michel-Ange meurt à Rome le 18 février 1564
à l’âge de 89 ans.

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Jeune Fille au turban…………Johannes Vermeer

dit Vermeer de Delft ( 1632 – 1675 )

La Joconde du Nord

Sur un fond d’un noir profond , une jeune fille se tourne vers le visiteur . Elle paraît un peu surprise , comme si  quelqu’un venait de prononcer son nom ou d’attirer son attention…..De ses grands yeux , elle adresse au visiteur un regard calme et énigmatique . Un rai de lumière provenant de la gauche vient mettre en valeur l’ovale de son visage dont la carnation ressort sur le fond sombre . Sa bouche d’un rose criant de vérité , est légèrement entr’ouverte . On dirait qu’elle s’apprête à bouger , qu’elle frémit . La perle à l’oreille est une véritable idée de génie . Elle sort de l’obscurité et confère une impression de mouvement au modèle . Elle fait par ailleurs écho aux yeux d’une blancheur nacrée .

                                                                                                                                      Nardini Editore - Liriade 1996
Johannes Vermeer

La date de naissance exacte de Vermeer n’est pas bien connue ; on sait
seulement qu’il fut baptisé le 31 octobre 1632 dans la Nieuwe Kerk à Delft.
Sa mère s’appelait Digna Baltens, et son père Reynier Janszoon ; au
départ, celui-ci était désigné sous le patronyme Vos ( i.e. Renard ) mais, à
partir de 1640, pour une raison qui demeure obscure, il changea son nom en Van
der Meer ( i.e. Du Lac ) . Le « Ver » qui débute certains patronymes
néerlandais est en fait la contraction de « Van der ». À l’âge de 20
ans, Reynier Janszoon avait été envoyé par son père à Amsterdam pour y
apprendre le métier de tisserand et, à l’époque, il avait habité la  la grand-rue Saint-Antoine , où vivaient bon
nombre de peintres. Il avait ensuite épousé, en 1615, dans la même ville, Digna
Baltens – pour faciliter leur mariage, le couple avait apporté un
certificat émanant d’un pasteur remonstrant de Delft. En 1620, ils avaient eu
une fille, qu’ils baptisèrent Gertruy . Ils n’auront que deux enfants.

Tisserand, mais aussi à la fois aubergiste et marchand d’art ( le 13 octobre
1631, il avait d’ailleurs à ce titre rejoint la guilde de Saint-Luc de Delft ),
les activités de Reynier Van der Meer lui permettaient d’entretenir de bonnes
relations avec des peintres de Delft reconnus, comme Cornelis Saftleven
(v.1607-1681) et Egbert Van der Poel (1621-1664). Le fait que son père fut
tisserand semble également avoir exercé une influence sur le futur peintre.
Lorsqu’il était enfant, ce dernier fut probablement marqué par les pièces
d’étoffe et les rouleaux de soie de toutes les couleurs qui devaient
l’entourer, comme en témoignent les tapis, la plupart du temps utilisés comme
nappes, et les tentures, fréquemment représentés dans ses œuvres.

En 1641, après avoir loué un temps une auberge appelée Le Renard volant ,
Vermeer père en acheta une autre, le « Mechelen », où son fils
passa le reste de son enfance. Le commerce était situé sur le Marché à Delft.
Son acquisition représentait une lourde charge financière

La date de naissance exacte de Vermeer n’est pas bien connue ; on sait
seulement qu’il fut baptisé le 31 octobre 1632 , dans la Nouvelle Église de
Delft, de Johannes, fils de Reynier et de Digna Vermeer. En 1641, Reynier Jansz
achète la maison "Mechelen" avec auberge attenante sur la place du
Grote Markt à Delft. Son père, tisserand, hôtelier, est inscrit à la guilde de
Saint-Luc comme Mr. Constvercoper ( maître marchand d’objets d’art ). Ses
premiers tableaux, J. Vermeer les verra chez son père.

Le 20 avril 1653, à l’Hôtel de Ville de Delft, est célébré le mariage civil
de Johannes Vermeer et de Catharina Bolnes, originaire de Gouda et de 5 ans son
aînée. Ils auront 15 enfants dont 4 mourront en bas âge. Le 29 décembre 1653,
Vermeer s’inscrit comme maître peintre à la guilde de Saint-Luc de Delft. En
1662, Vermeer est élu syndic de la guilde.

Le 16 décembre 1675, Johannes Vermeer, peintre de son état, âgé de
quarante-trois ans, est enseveli dans la Vieille Église de Delft. Seuls, ces
trois documents demeurent : sa naissance, son mariage, sa mort. Quelques
histoires de familles, d’héritages, de dettes, et c’est tout. Les maîtres, les
modèles, les compagnons de cet homme, sont inconnus ,  pas une ligne écrite de sa main, pas un
autoportrait. Vermeer échappe à l’histoire de l’art, devenant un fantôme que l’on
peut qu’entrapercevoir et deviner au travers de l’oeuvre qu’il  a léguée.

A sa mort, Vermeer laisse derrière lui onze enfants, dont dix mineurs. Le 24
et 30 avril 1676 Catharina Vermeer adresse des pétitions aux Hautes Cours de
Hollande et de Zélande pour obtenir des lettres de cession à ses créanciers, en
invoquant les conditions désastreuses causées par la guerre et par la
disparition de son mari. Elle obtient gain de cause. 15 mars 1677, vente dans
la salle de la guilde des tableaux de la succession Vermeer. Vingt-et-une Oeuvres
du maître sont dispersées. 30 décembre 1687, Catharina Vermeer-Bolnes reçoit
les derniers sacrements ; elle est enterrée trois jours plus tard.
Les dernières Oeuvres de Vermeer sont vendues aux derniers collectionneurs de
Delft, qui les enfermeront dans leurs cabinets. Les volets se referment. Plus
personne ne parlera de Johannes Vermeer. Son nom est oublié.

En 1842, un critique et historien d’art, Joseph Théophile Thoré, qui aimait
se faire appeler William Bürger, découvre la Vue de Delft. Il tombe en extase
et consacre vingt ans de sa vie à rechercher la véritable identité du peintre.
En 1866, W. Bürger publie la première monographie sur Vermeer. Il mentionne 42
Oeuvres. Grâce à lui, Vermeer est aujourd’hui, un des peintres les plus
justement célébrés

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l’Escarpolette………..Jean Honoré Fragonard

( 1732 – 1806 )


l’Escarpolette est le nom que l’on donnait à la balançoire au XVIII ème siècle . La scène se passe dans le parc d’une demeure aristocratique , si l’on en croît la présence des deux statues , l’une à gauche , l’autre " un petit groupe de deux Amours " au milieu du tableau . Au centre , la jeune femme à la robe virevoltante , poussée par un vieil évêque aux cheveux gris , prend un plaisir évident à se balancer sous des frondaisons généreuses . Le mouvement vient de lui faire perdre l’une de ses mules qui s’envole dans les airs . A gauche , un jeune homme à demi allongé près d’un buisson fleuri regarde la demoiselle . Il est manifestement sous le charme du spectacle de la robe qui découvre ses jambes .

le Baron de Saint-Julien commanditaire de l’oeuvre , souhaitait un tableau montrant sa maîtresse sur une balançoire  poussée par un évêque….Il s’adressa d’abord au peintre Doyen ( 1726-1806 ) qui , jugeant le sujet trop irrévérencieux , déclina l’offre et orienta le noble amoureux vers Fragonard . Celui-ci accepta la commande . Le peintre a choisi l’instant où l’érotisme est le plus subtil . Le mouvement de la balançoire et le vent soulèvent les jupes . Ils dévoilent un instant le corp désiré aux regards de l’amant . La mule dans les airs ressemble à l’annonce d’un dévoilement plus complet des charmes de la jeune femme . Mais le moment est court , car l’escarpolette est sur le point de redescendre . Bientôt , après s’être brièvement offert , le corp va se refuser au regard , et peut-être à nouveau se révéler … Amour , personnifié par les statues de pierre , semble regarder la scène avec bienveillance . Et le vieil évêque ne s’aperçoit pas de l’émotion qu’il a involontairement suscitée………

Jean Honoré Fragonard

 Fils de Marco
Fragonard, garçon gantier, et de Françoise Petit . Après le décès, à dix mois ,
de son petit frère Joseph , Jean Honoré restera enfant unique . Jean Honoré
Fragonard quitte sa ville natale à l’âge de six ans , pour s’installer avec sa
famille à Paris où se déroulera la plus grande partie de sa carrière.

Les dispositions
artistiques de Fragonard sont précoces et, après avoir quelque temps travaillé
avec Jean Siméon Chardin , il entre , à l’âge de 14 ans , dans l’atelier de Boucher . C’est
grâce à lui que le jeune Fragonard affirme ses dons . Boucher le présenta
bientôt au prestigieux concours du "prix de Rome" dont il remporta le
premier prix en 1752 . Il entra alors durant trois années à la haute école des
élèves protégés alors dirigée par le peintre Carle Van Loo . Fragonard part
ensuite pour l’Académie de France à Rome en compagnie de son ami Hubert Robert
( un autre peintre ayant remporté le prix de Rome ) .

Il se distingua d’abord
dans le genre sérieux , et donna en 1752 son tableau de Jéroboam sacrifiant
aux idoles
( Paris, Ecole de Beaux-Arts ) qui fut justement admiré. C’est ce
tableau qui lui fit gagner le prix de Rome. Mais , désespérant d’arriver au
premier rang dans ce genre , il le quitta pour le genre érotique , dans lequel il
obtint le plus grand succès , il devint bientôt le peintre à la mode , et amassa
une grande fortune que la Révolution française lui fit perdre . En 1773 le fermier
général Pierre-Jacques-Onésyme Bergeret de Grandcourt lui proposa d’être son
guide pour un voyage en Italie , puis en Europe centrale . Bergeret de Grandcourt
était Comte de Nègrepelisse , et l’itinéraire du voyage , à l’aller, passa par
cette localité , où la petite troupe de voyageurs y séjourna une quinzaine de
jours . Fragonard y dessina le château , propriété de Bergeret .  Par la suite , Fragonard , fut nommé l’un des
conservateurs du Musée du Louvre par l’Assemblée nationale.

En 1805, Fragonard est
expulsé du Louvre par décret impérial . Il s’installe alors chez son ami Veri ,
au Palais Royal. L’année suivante , il décède , apparemment terrassé par une
congestion
cérébrale.

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Diétrich Buxtehude

Dietrich Buxtehude est le fils d’un organiste, originaire
du Holstein, région frontalière entre l’Allemagne et le Danemark. Son
père, Hans Jensen Buxtehude, a été pendant trente-deux ans organiste à
Helsingør , avant de s’installer à Lübeck . Il y
épousa la fille du titulaire de l’église Saint-Marie (Marienkirche), auquel il succéda au poste qu’il occupait . A partir de 1673 Il institua
les concerts du
soir  qui établirent sa réputation
de compositeur dans toute l’Allemagne du nord
.

DIETRICH BUXTEHUDE


Buxtehude doit aujourd’hui l’essentiel de sa renommée à son
œuvre d’orgue, la plus considérable de l’Allemagne du nord, qui annonce celle
de Jean Sébastien Bach et surpasse celle de tous
ses contemporains. Elle se caractérise en dehors des chorals, par l’aspect complexe
et grandiose de l’architecture, l’invention mélodique et rythmique et la
richesse du contrepoint : ces œuvres ne sont pas, comme la plupart du
temps chez Bach en deux parties nettement séparées: l’une de virtuosité, la
seconde de développement  contrapuntique , mais une succession alternant
les épisodes de ces deux types. Il rend célèbres les «musiques du soir»
(Abendmusiken), concerts où sont donnés des cycles de cantates, et  d’oratorios répartis sur plusieurs dimanches, en dehors du cadre des offices. Créés par son
prédécesseur, il les programme les dimanches de l’Avent. Ces concerts seront
organisés jusqu’en 1810.

° contrapuntique : qui utilise les règles du contrepoint . Le contrepoint étant une technique de composition consistant à superposer plusieurs lignes mélodiques

ses oeuvres

cantates – Oeuvres liturgiques – Oeuvres instrumentales pour Orgues , pour Clavier , pour Cordes – Airs pour mariages – Musiques de Soirée " Abdenmusik " – Canons .

Praeludium en g mineur

       

Toccata en do mineur

 

       

Toccata
& fugue

       

Prélude et Fugue en C

 

Dietrich Buxtehude -
Prelude, Fugue and Chaconne in C Major

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une Renaissance à la Française

auto-portrait

William-Adolphe Bouguereau (1825-1905)

 Né en 1825 et décédé en 1905  à La Rochelle était un peintre Français de style académique

Ses tableaux sur la
mythologie Grecque foisonnent et renvoient aux thèmes  déjà repris par la
Première Renaissance et le néo-classicisme périodes  qui ont influencé sa peinture.Il a notamment abondamment traité des
sujets allégoriques.

De nombreuses
scènes idylliques champêtres et bucoliques  constituent son répertoire.
                                                            Un bon nombre de ses tableaux illustrent
également les thèmes des liens familiaux et de l’enfance.

 

 
 
 
Biblis
William BOUGUEREAU  Biblis 1886
 
 
 
 
Douleur_damour
 
William BOUGUEREAU douleur d’Amour

 
 
La Naissance de Vénus

le Retour du Printemps

Après le Bain 

 

 


 
 

                              
   
                                                                                                                                                        Baigneuse Accroupie                                       

                                                                                                                                                                           

 

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